L'Île de France, qui généralement offre une bonne résistance face aux crises immobilières, a vu le nombre de ses transactions chuter de manière spectaculaire au cours du premier trimestre 2009.
Avec une baisse record de plus de 40% par rapport au 1er trimestre de l'année précédente, ce sont toutes les catégories de biens qui sont touchées, appartements ou maisons, neuf ou ancien. Cette baisse est générale et concerne Paris et la Couronne.
On peut se demander si la crise immobilière vient d'atteindre son paroxysme. Oui semblent dire les professionnels qui s'accordent tous à reconnaître que le deuxième trimestre semble démarrer dans de meilleures conditions avec un mois d'avril qui montre quelques signes encourageants.
D'autre part, beaucoup d'indicateurs militent en faveur d'une reprise. Les taux d'intérêts, tout d'abord, qui sont revenus à des niveaux historiquement bas, les mesures en faveur du
prêt à taux zéro dans le neuf, ensuite qui ont fait du bien au marché du neuf.
D'autre part, conséquence logique de cette baisse brutale des ventes, les vendeurs ont été contraints de voir leur prix à la baisse. Pour les biens qui ne sont pas de bonne qualité, cette baisse a été même très significative jusqu'à voir leur prix s'effondrer.