
Crise immobliere
En décembre dernier, la hausse des
taux de crédits avaient inquiétés tout le monde car leur niveau bas permettait de « compenser » les prix de l’immobilier.
Aujourd’hui, c’est au tour du président de la Banque de France, Christian NOYER d’avertir les pouvoirs publics.
Dans le rapport remis chaque année au président de la République, le patron de l’institution financière mets le gouvernement en garde par le plafond atteint par le prix des logements.
Il invite les pouvoirs publics à se placer du côté des vendeurs pour les inciter à rendre le marché plus liquide en augmentant le nombre de logements à vendre. Pour cela, il faudra que les pouvoirs publics se montrent plus souples. Faut-il comprendre plus incitateurs ?
Mais à l’heure ou le gouvernement a fait la chasse aux niches fiscales, il est peu probable que l’on voit surgir de nouvelles mesures.
Aussi, malgré une année 2010 qui a semblé satisfaire par son dynamisme les différents acteurs, le pessimisme est à nouveau de mise. Une des réponses pourrait bien être apportée par les banques à qui il est reproché le manque d’engouement dans
la distribution des prêts immobiliers.